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La bataille des chéries : Les costumes d’acteurs ont couté 50 millions

La révélation a été faite par le réalisateur dans le cadre d’un programme spécial intitulé, « la bataille des chéries : les secrets de tournages d’Ebenezer Kepombia », présenté par Joyce Fotso et diffusé le dimanche 07 avril 2024.

« Ces plastiques que vous voyez chez moi sont les vêtements des acteurs, chaque acteur a son plastique avec son nom inscrit dessus , le producteur que suis a dû supporter 50 millions, uniquement au niveau de l’habillement des acteurs, n’eut été des partenariats avec des stylistes et maison de couture avec un peu de p-u-b en contrepartie ça nous aurait coûté plus chère, mais la plupart de ces vêtements ne sont pas gratuits », déclare Mitoumba.

Les autres éléments de la production demandent aussi la sortie de l’argent. « Les trophées que vous voyez là, c’est juste une partie car j’ai tout une armoire pour ça, car je suis à 40 trophées et distinction  remportées dans mon domaine  ça prouve quand même que je travailles depuis (…). Ces maisons et appartements que vous voyez dans la série, nous les louons, on a tourné à Yaoundé Douala , Kribi et quelques scènes à limbe, vue que nous sommes méticuleux sur les moindres détails au niveau de la production, ils nous arrivent parfois de louer un espace que nous allons transformer en bureau puis nous achetons tous le nécessaire pour bureau, car il y’a certes des villa et appartements meublés mais on trouve rarement des bureaux meublés ,ces meubles après le tournage on les ramènent chez moi (…) Parfois il nous arrive de louer une villa et changer le décor, pour que ça corresponde avec ce que nous voulons par exemple juste cette série m’a fait acheter 375 tableaux africains , la majeure partie des maisons que nous trouvons ont des tableaux et décorations européennes pourtant, l’objectif de mes séries est d’exporter et venter la culture africaine (…) Après chaque journée de tournage je rentres au studio pour faire les sauvegardes sur les cartes mères et faire plusieurs copies par mesure de prudence, en plus je gardes pas seulement les disques durs de mes séries au studio, même si on cambriole le studio, chez moi j’ai ça yeuccch  je dors même seulement avec ça sous mon oreiller », ajoute le réalisateur.

Pour approfondir :   Tribune : leçons de l’affaire Bopda

Tout ceci, c’est pour montrer que la production cinématographique coûte très chère. Et c’est le producteur qui s’en occupe.

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